De Valérie Solanas
Traduction Blandine Pélissier
Mise en scène Mirabelle Rousseau


Du 11 mai au 28 mai 2022 
Générale de Presse mercredi 11 mai 2022 à 21h.
Les 12, 14, 17, 19, 21, 24, 26, 28 mai à 21h.

Théâtre La Reine Blanche — Scène des Arts et des Sciences
2 bis passage Ruelle, 75018 Paris
75018 Paris

Avec : Sarah Chaumette
Collaboration artistique :  Leo Lorenzo
Scénographie :  Jean-Baptiste Bellon
Lumières : Manon Lauriol
Régie lumière : Christine Mame
Création sonore : Lucas Lelièvre
Régie son : Elisa Razafimahatratra
Costumes : Marine Provent, Mina Ly

SCUM rodeo a été créé dans le cadre des « Sujets à vif » de la SACD au Festival In d’Avignon

2013, à partir du manifeste féministe de Valerie Solanas. Le spectacle a ensuite été repris à la
Scène Nationale du Volcan, au FRAC Lorraine, à la Maison des Métallos, à La Ménagerie de
Verre et aux Festivals “Artdanthé” (Théâtre de Vanves), “Elles résistent” (Parole Errante) et
“TJCC” (Théâtre 2 Gennevilliers). Suite au mouvement #Metoo, la figure de Valerie Solanas et
son texte emblématique font aujourd’hui figure de référence ; c’est pourquoi le T.O.C. a
souhaité reprendre ce spectacle, huit ans après sa création.

En 1967, Valerie Solanas publie à compte d’auteure son manifeste SCUM qu’elle vend dans les
rues de Manhattan. Brûlot underground ? Exposé scientifique ? Critique du sexisme ordinaire ?
Tract politique ? Manuel d’émancipation ? Utopie totalisante ? Poème d’anticipation ? Tout un
programme féministe et libertaire, qui mélange les styles et les discours. Relevant d’abord du
registre pseudo scientifique et universitaire, le texte se politise pour prôner un féminisme
radical puis l’écriture dérive vers un style plus proche de la science-fiction. Les propositions de
Solanas engendrent un comique féroce et salvateur.

Texte paradoxal, le SCUM fascine et rebute sans pour autant cesser d’être référence féministe incontournable. Devenu culte tout en
restant confidentiel, depuis bientôt cinquante ans le SCUM questionne, affole et persiste à
invectiver l’ordre social masculin. S’il est question de le monter, c’est au sens de le chevaucher,
d’accompagner ses embardées paradoxales. Ne pas se laisser désarçonner.

dossier de presse